Mélancolie

    Les amants en mal d’amour,
    N’ont que leurs âmes meurtries pour seules compagnies.

    Mais le jour vient où la chaleur passe,
    Et l’unique étincelle jusque alors éteinte reprend.

    La flamme n’est pas celle de leur fougueux cousin,
    Car le désespoir les a emplit de tristesse.

    Et cette flamme se meurt doucement.
    Pendant ce temps, le monde heureux marche vers sa fin,

    Qu’il croit de même nature que lui.
    Dans son éternelle fuite, les pauvres sont abandonnés,

    Et ne voient leur fin que dans le malheur.
    Mais la mort est au final la même.

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