Perdue

    M’emmêlant dans mes pensées les plus profondes,
    Je me raccroche à toi.
    Sondant les confins de ma connaissance humaine,
    Tu es mon repère apaisant.

    Je ne peux t’en parler avant l’échéance,
    De peur de t’en éloigner assurément.
    Une fois passé et apaisé le cap,
    Je me confierais sans peur de destruction.

    D’ici là, mes doutes, mes pensées et sentiments seront miens.
    D’ici là, je résisterais à l’envie de te les communiquer.
    Pire qu’oublier, renier ou se résigner,
    Je dois retarder et suspendre mes désirs.

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