Tous Nous Dévorent

     Le rêve, l’idéal, l’utopie,
     Le fantasme et leurs enfants,
     Tous nous dévorent.

         Les gens ont appris à les haïr,
         Ils ne pensent qu’à les fuir.
         Cette famille leur fait peur,
         Elle n’est pas des leurs.

     Le rêve, l’idéal, l’utopie,
     Le fantasme et leurs enfants,
     Tous nous dévorent.

         Les fous n’ont jamais rien appris,
         Ils les invitent dans leur mie.
         Cette famille entière les réjouit,
         Elle est toute leur vie.

     Le rêve, l’idéal, l’utopie,
     Le fantasme et leurs enfants,
     Tous nous dévorent.

         Les gens et les fous ne peuvent se comprendre,
         Ils vivront toujours sans se voir.
         Cette famille réduite les sépare,
         Elle est leur discorde.

     Le rêve, l’idéal, l’utopie,
     Le fantasme et leurs enfants,
     Tous nous dévorent.

         Toi qui écoute maintenant ces paroles,
         Réconcilie en toi le fou et la personne.
         Cette famille ne veut pas de mal aux hommes,
         Elle ne veut que leur bonheur.

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