Case Sombres, Case Claires

     Il est jours où ne va, va pour ne pas le voir.
     Qui nous achèvera tel le grand désespoir.

     Il est jours où tout va, va pour ne pas le choir,
     Qui nous amènera vers le tant beau miroir.

     Ces cases si sombres de nos vies si dallées,
     Apportent en grand nombre d’immenses reculées.

     Ces cases si claires de nos vies si pavées,
     Amènent en binaire des joies bien élevées.

     Le recul ne peut plus se suffire à vivre,
     Il n’est que superflu regard à survivre.

     Le bonheur emplit tout et il nous enivre,
     Il est notre passe-debout qui est et délivre.

     Obscur nous apparaît donc la vie ou le temps,
     Qui nous fait être forfait tout au long du printemps.

     Pur nous les rend parfaits ôtant clignotements,
     Qui nous fait stupéfait allant aux firmaments.

     Fatigués de puiser autant de ressources,
     Il ne faut déguiser toute cette course.

     Emplis d’égaliser autant de nos sources,
     Il ne peut recharger que toutes nos bourses.

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